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i'm not the one to blame (aria&estevan)

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avatarHEY, Estevan Ashmore , WELCOME IN MYSTIC CREEK !

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MessageSujet: i'm not the one to blame (aria&estevan) Sam 24 Sep - 15:09


i'm not the one to blame
ARIA & ESTEVAN
____________________


C'est les yeux encore rouges de la veille qu'Estevan émergeait de son sommeil. Il lança machinalement un regard vers son réveil sans prendre vraiment garde à l'heure qu'il était. Se tournant ensuite vers l'autre côté du lit où dormait quotidiennement Aria, il remarqua que les draps n'avaient pas été défaits. A la fois surpris et inquiet, il se leva certainement trop vite du lit ce qui lui donna un léger vertige. Lutant contre les yeux qui lui piquent et ce maudit mal de crâne, il se dirigeait vers la cuisine. Soulagé il y aperçu Aria en train de prendre son petit déjeuner. C'est tout sourire qu'il s'assit en face d'elle, buvant le café qu'il s'était au préalable servi dans un mug fantaisie. ❝ bien dormi ? ❞ Quelque chose n'allait pas et ce regard plein de fureur que lui lançait Aria appuyait son ressentiment. Elle ne prononça pas un mot et cette ardeur avec laquelle elle le fixait lui donnait froid dans le dos. Pourtant, Estevan avait l'habitude, Aria l'avait depuis bien longtemps habitué à ses crises de colères excessives. Cette fois-ci, cependant, il n'avait aucune idée de ce qu'elle pouvait bien lui reprocher, puisqu'il faut l'avouer, Estevan était la plupart du temps la cause de ses hystéries. ❝ à ce que je vois, non. ❞ Il chercha en son fort intérieur ce qu'il avait bien pu faire de mal. La soirée s'était pourtant bien déroulée, du moins pour sa part. Il n'avait pas eu de nouvelles d'Aria depuis qu'ils s'étaient séparés quelques heures après leur arrivée. Silencieux, il finit donc sa tasse de café, faisant abstraction du regard pesant d'Aria. ❝ t'es dans ta période menstruelle dis-moi ? parce qu'il me semblait qu'elle était passée depuis peu. ❞ dit-il tout en déposant le mug dans le lavabo. Il s'empara au passage d'une madeleine qui traînait dans le placard et la mangea tourné vers Aria, attendant une quelconque réplique de sa part. ❝ vas-y accouches, déverse toute ta rancœur sur moi que je sache enfin ce qui t'arrive en cette si belle journée de septembre. ❞ lui fit-il remarqué, arquant un sourcil. Il n'attendait qu'une seule chose : qu'elle le mette une fois encore, au tapis.
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MessageSujet: Re: i'm not the one to blame (aria&estevan) Dim 25 Sep - 17:13


I know you feel it ‘cause I feel it too, I close my eyes and I'm right back with you. Don’t have to say it, it’s the game we play, you stitch me up and it’s a shame, shame, shame..

Après une bonne petite soirée la veille, Aria ne voulait qu'une seule chose : manger. Elle avait pourtant essayé de dormir, rien du tout. Quelques heures à peine. Il faut dire que tout ne s'était pas passé comme elle le voulait. Aria et Estevan devait à priori passer leur soirée ensemble, c'est ce qui était prévu. En plein milieu de la fête, celui-ci décida d'aller rejoindre d'autres filles, laissant la jolie blonde en plan. Une chose qu'Aria ne supporte pas. La laisser en plan, à ne jamais faire. Déjà que la demoiselle a un caractère bien trempé, cet événement l'avait mise dans une grande colère. Mais pourquoi s'énervait-elle autant ? Ce ne sont que des amis après tout. Qui jouent un jeu, certes, mais qui restent seulement amis. Alors pourquoi ressent-elle autant de jalousie lorsqu'elle l'aperçoit batifoler auprès d'autres femmes ? Elles ne sont pourtant pas aussi jolies qu'elle, et Aria le sait. Absolument rien à leur envier, tout est là au bon endroit. C'est d'ailleurs pour cette raison que la belle ne resta pas bien longtemps. Le temps de boire un ou deux verres et la voilà repartie chez elle, dans tous ces états. Si Estevan avait le malheur de la croiser sur son chemin, il en aurait souffert le malheureux. Oui, Aria est quelque peu excessive, très souvent même. Et cela ne s'arrange pas avec le temps, au contraire. Elle passa donc sa nuit sur le canapé en regardant une de ses séries gnangnans que tout le monde aime sauf elle. Ce n'est pas vraiment son délire à vrai dire. Il y a tellement de choses plus intéressantes à faire que de regarder la télévision. Et ça, elle en était sûre.
« Il doit bien s'amuser encore lui à sauter sur tout ce qui bouge. Il va m'entendre. » A peine avait-elle prononcé ces mots qu'une grosse masse arriva à l'appartement. Elle ne s'était pas rendue compte qu'il était si tard. Elle était en quelques sortes absorbée par ses pensées. Trop déchiré pour remarquer sa présence, Aria n'avait même pas besoin de faire semblant de dormir. Tellement qu'il eut du mal à trouver le chemin de leur chambre. Prise de pitié, elle l'y conduisit. Pourtant, ne serait-ce que pendant quelques secondes, Aria avait rejeté toute sa colère. Des secondes puis des minutes à le regarder dormir comme un petit bébé ne sachant pas ce qui allait l'attendre le lendemain. Un élan d'amour, de douceur ? Pas sûr, mais qui sait... Les sentiments qu'ils ressentent l'un pour l'autre sont de plus en plus importants. Se seraient-ils pris à leur propre jeu ? Très vite, elle se reprit, et redevint la petite Aria qu'elle était il y a quelques minutes seulement. Si bien qu'elle claqua la porte en partant. Que cela le réveille ou non, elle ne s'en souciait guère. Petit à petit, elle tomba dans le sommeil, comme si la jeune femme était soulagée de savoir son homme à quelques mètres d'elle seulement.

Très matinale, Aria était déjà réveillée lorsque Estevan arriva enfin dans la cuisine et commença par un « bien dormi ? » Son regard lançait de la foudre, ce qu'il remarqua très vite. « A ce que je vois non. » Tapé dans le mille, quel talent d'observateur ! Ce qu'il allait dire par la suite allait vraiment l'énerver, continuant dans sa provocation, il dit « T'es dans ta période menstruelle dis-moi ? Parce qu'il me semblait qu'elle était passée depuis peu. Vas-y accouches, déverse toute ta rancœur sur moi que je sache enfin ce qui t'arrive en cette si belle journée de septembre. » Ne pouvant plus se contenir, elle se leva, posa son bol dans l'évier très bruyamment puis se mit à le blâmer comme à son habitude. « Premièrement, que je sois dans ma période menstruelle ou non, ça ne te regarde pas, d'accord ? Si je vais déverser ma rancœur ? Ne t'en fais pas pour ça, je ne vais sûrement pas me gêner ! Hier soir, nous étions censé aller à cette fête ensemble, non ? Ce que nous avons fait. Puis, nous devions passer le reste du temps ensemble également, reprends-moi si je me trompe. Alors pourquoi, pourquoi décides-tu de me laisser en plan comme ça, au beau milieu de la soirée ? N'as tu donc aucun bon sens ? On ne t'a jamais appris à bien t'occuper de tes invités ? C'est bien toi pourtant qui m'avait convaincue de t'accompagner. J'aurais du rester regarder la télé tiens, même si je hais ça. Et puis à la fin, apprends à la mettre en veilleuse, tu veux ? Tu m'emmerdes avec toutes tes histoires. J'en ai marre de te voir draguer la première venue. On dirait un animal en rute, tu n'as donc que ça à faire ? Tu t'en es tapée combien d'ailleurs, hein? Ca en devient écœurant si tu veux tout savoir. » Et la bombe humaine était lâchée ! Une bombe s'amorçant sous l'effet de la jalousie, purement et simplement.


Maybe I know, somewhere deep in my soul that love never lasts and we’ve got to find other ways to make it alone, keep a straight face. And I’ve always lived like this keeping a comfortable, distance and up until now I had sworn to myself that I’m Content with loneliness because none of it was ever worth the risk. Well, you are the only exception crédit: tumblr
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MessageSujet: Re: i'm not the one to blame (aria&estevan) Lun 26 Sep - 0:20


❝ I know you haven't made your mind up yet, but I would never do you wrong. I've known it from the moment that we met, no doubt in my mind where you belong. ❞


❝ premièrement, que je sois dans ma période menstruelle ou non, ça ne te regarde pas, d'accord ? si je vais déverser ma rancœur ? ne t'en fais pas pour ça, je ne vais sûrement pas me gêner ! ❞ Voilà qu'elle s'était enfin lancée. Estevan qui n'avait jusqu'alors attendu que ça, restait de marbre face à ses plaintes. A vrai dire il s'attendait à ce ton plein de rancœur et ses yeux illuminés par la fureur. Un léger sourire s'était dessiné sur son visage, marquant tout de même son angoisse. Non pas qu'il ait quelque chose à se reprocher, mais elle, par contre, savait pertinemment en quoi il avait mal agit. ❝ hier soir, nous étions censé aller à cette fête ensemble, non ? ce que nous avons fait. puis, nous devions passer le reste du temps ensemble également, reprends-moi si je me trompe. alors pourquoi, pourquoi décides-tu de me laisser en plan comme ça, au beau milieu de la soirée ? n'as tu donc aucun bon sens ? on ne t'a jamais appris à bien t'occuper de tes invités ? c'est bien toi pourtant qui m'avait convaincue de t'accompagner. j'aurais du rester regarder la télé tiens, même si je hais ça. et puis à la fin, apprends à la mettre en veilleuse, tu veux ? tu m'emmerdes avec toutes tes histoires. j'en ai marre de te voir draguer la première venue. on dirait un animal en rute, tu n'as donc que ça à faire ? tu t'en es tapée combien d'ailleurs, hein? ca en devient écœurant si tu veux tout savoir. ❞ Estevan qui n'avait jusque là pas dit un mot, lâcha un léger soupire. Cette discussion, bien que sous d'autres formes, ils avaient dû l'avoir mille et une fois ces derniers temps. Le fait est qu'Aria ne supportait plus de le voir batifoler à tout va, le rendait hors de lui. Après tout il n'avait jamais été question d’abstinence dans leur contrat. Certes, Aria et Estevan devaient former un couple aux yeux de tous, mais elle ne lui avait jamais interdit d'aller voir ailleurs. Ils n'étaient que de simple amis qui jouaient la comédie pour satisfaire deux vieux parents. ❝ t'es-tu vraiment demandé pourquoi je t'ai laissé seule hier soir ? certes j'aurais dû t'envoyer un message, mais tu sais bien que c'est vraiment pas la première chose qui me vient à l'esprit. puis en avançant de pareilles choses, est-ce que tu m'as vu partir aux bras d'une quelconque nénette ? ❞ Il n'avait pas haussé le ton, seulement arqué un sourcil et accompagné ses paroles de gestes comme il le fait toujours. Ces derniers temps les reproches d'Aria se faisaient de plus en plus nombreuses et elles pesaient sur le moral d'Estevan. Bien qu'il ne lui en ait jamais fait part, cette jalousie naissante le rendait mal à l'aise et, à vrai dire, mal tout court. Aria n'avait pas tout d'une sainte, mais puisqu'elle se préservait pour la bonne personne, Estevan n'avait aucun soucis à se faire. Oui, lui aussi s'inquiétait parfois de la voir s'envoler dans les bras d'un autre homme. Elle n'était pas à lui pourtant il avait parfois tendance à croire le contraire. Non pas qu'il avait fait d'elle sa propriété, seulement il aimait à s'imaginer que la personne pour qui elle se préservait pouvait être lui. Ces pensées lui faisant peur, il les chassait toujours immédiatement de son esprit, cherchant à retrouver en elle la bonne pote qu'elle avait toujours été. Contrairement à Estevan, Aria avait bien plus de soucis à se faire. Ayant très tôt perdu son pucelage, il était adepte des plaisirs charnels et ce avec n'importe qu'elle fille, puisqu'un trou n'est, après tout, qu'un trou. Ce qu'elle ne savait pas cependant c'est que ces derniers temps, il avait été bien plus réticent que d'ordinaire, rejetant des filles qui auraient certainement pus être de super bons coups. Il n'en ressentait pas le besoin, ni même l'envie. Étonnant pour quelque qui n'avait jusqu'alors jamais dis non.

❝ ça en devient écoeurant si tu veux tout savoir. ❞ Ces paroles résonnèrent dans sa tête puis dans son coeur. Ils en étaient donc à ce stade là, Aria était désormais écoeurée de sa personne. Elle ne se doutait certainement pas de la répercussion qu'auraient pues avoir ses paroles sur Estevan : elles le blessèrent jusqu'en son fort intérieur. C'est alors que malgré la présence de cette bombe humaine face à lui, Estevan se força à se remémorer la soirée. Peut-être que son subconscient avait préféré supprimer une partie de la soirée ? Pourtant rien ne lui revenait en mémoire. Il avait certes quitter la fête, mais ce n'était en aucun cas pour aller copuler dans un coin avec la fille aux gros nibards. Contrairement à Aria, lui n'avait rien à se reprocher à ce sujet. ❝ et puis tu peux parler miss je me préserve pour le prince charmant mais je m'en vais avec un mec parce que mon ami a subitement disparu ! ❞ Son ton n'avait pas explosé, mais il était à son tour plein de rancoeur. Estevan n'avait pas apprécier la réponse qu'on lui avait donné à son retour. Ne trouvant plus Aria, il avait demandé à une connaissance s'il pouvait le renseigner et c'est alors qu'il était tombé de haut. Selon sa source elle s'en était aller accompagnée, chose qui n'aurait jamais effleuré son esprit, mais qui pourtant semblait être belle et bien vrai. ❝ j'espère au moins que ça en valait le coup. attendre aussi longtemps pour finalement être déçue, ma pauvre j'aimerais vraiment que ça ne soit pas le cas. ❞ Estevan n'avait à ce jour jamais vraiment fait preuve de jalousie, et pourtant c'était bien ce qui l'avait ici mené à prononcer de telles paroles. Autrefois il l'aurait simplement charrié, taquiné ou même sermonné. Mais aujourd'hui il n'en était rien de tout ça, il lui en voulait d'être partie avec un autre que lui.
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MessageSujet: Re: i'm not the one to blame (aria&estevan) Lun 3 Oct - 1:16

Sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead...


« Ca en devient écœurant si tu veux tout savoir. » A peine avait-elle prononcé cette phrase qu'elle regrettait déjà ce qui venait de sortir de sa bouche. Comment en était-elle arrivée jusque là ? Encore une fois, Aria était allée trop loin. Elle en était tout à fait consciente, mais c'est plus fort qu'elle, elle ne peux pas rester aussi calme qu'Estevan ne l'est. « T'es-tu vraiment demandé pourquoi je t'ai laissé seule hier soir ? certes j'aurais dû t'envoyer un message, mais tu sais bien que c'est vraiment pas la première chose qui me vient à l'esprit. puis en avançant de pareilles choses, est-ce que tu m'as vu partir aux bras d'une quelconque nénette ? » Le calme de sa voix, son léger sourire et son sourcil arqué l'agaçait encore plus. Son comportement la mettait dans tous ses états. Il faut l'avouer, Aria ne l'avait pas vu partir avec une fille. Elle avait même remarqué qu'il en séduisait de moins en moins. Mais elle n'allait surtout pas l'admettre. Contrairement à Estevan, la jeune blonde ne veut pas avoir de coups d'un soir. Elle souhaite plutôt se préserver pour la bonne personne, celle qui la mériterait vraiment. Assez étrange pour notre époque, mais ce genre de décision existe toujours. Quelque chose lui dit que cet homme n'est autre que Estevan, cela lui paraît comme une évidence. Même si leur couple est monté de toute pièce, elle ne cesse de croire qu'au fond, il pourrait peut-être bien se passer quelque chose de plus fort entre eux. Au départ, elle ne ressentait rien du tout, juste de l'amitié. Le meilleur ami qui était toujours présent lorsqu'elle en avait besoin. Seulement, depuis l'emménagement du bel homme, Aria s'est en quelques sortes habituée à sa présence. Le matin, elle aimait se réveiller à ses côtés, même s'il y avait nettement un mètre de sécurité les séparant. Une distance qu'elle aimerait tellement pouvoir dissoudre, une barrière qu'elle voudrait franchir. Mais elle ne peut pas. Ce n'est pas possible. Elle n'a pas le droit d'avoir des sentiments pour le jeune homme, ce ne doit être qu'éphémère. Celle-ci se dit même que cela passera avec le temps. Un jeu, voilà ce qu'est leur relation. Rien de plus. Même si elle s'obstine à croire cela, elle sait très bien qu'au fond, elle préférerait que ce soit le contraire. Que Estevan la voit enfin comme une vraie femme, et non plus comme la petite fille qui était et qui est toujours sa meilleure amie. Tous les deux ont bien évolué depuis leur rencontre. Quelque chose ne tourne vraiment pas rond chez elle. Ce sentiment qu'elle ne peut pas contrôler, celui qui la ronge intérieurement et qui risque de tout gâcher entre eux : la jalousie.

« Esté, excuse-moi... Tu sais très bien que ce n'est pas mon genre de m'excuser. J'ai dépassé les limites, j'ai merdé. » Elle ne croyait pas ce qu'elle venait de dire. Aria, s'avouer vaincue ? Admettre ses erreurs ? L'espace de quelques secondes, elle laissa parler son coeur. Elle qui ne le laissait jamais influencer ses propos, la voilà maintenant dans de beaux draps. Il devait être fier de l'avoir enfin percée. Une fierté qui n'allait pas durer longtemps puisque la blonde allait réagir encore une fois au quart de tour suite aux paroles d'Estevan : « Et puis tu peux parler miss je me préserve pour le prince charmant mais je m'en vais avec un mec parce que mon ami a subitement disparu ! » La raison reprit vite le dessus, encore une fois. Elle ne pouvait pas laisser paraître ses sentiments. Celle-ci était d'ailleurs persuadée qu'il n'en avait rien à faire d'elle. Pourquoi perdre son temps avec une petite sainte-nitouche tant qu'il peut avoir le monde à ses pieds ? « Le prince charmant ? Tu crois sérieusement que je crois à ce genre d'histoire ? Oui, je me préserve, et alors ? Tu n'y as jamais pensé toi, c'est clair. Sache que je n'ai rien fait avec ce mec, rien du tout. Il m'a seulement raccompagnée à ma voiture, de la gentillesse, vois-tu ? Il avait remarqué mon air dépité, et m'a même proposé d'en discuter. Evidemment, je l'ai poliment envoyé balader. Et puis, je me doutais très bien qu'il voulait seulement pouvoir me sauter à la fin. Ce que je n'aurais jamais laissé faire. » Qu'il la croie ou non, elle s'en fichait éperdument. Du moment qu'elle sait qu'elle n'a rien fait de mal, cela lui convient. Puis, soudainement, sa voix changea. Aria n'était plus agressive comme il y a peu de temps encore. Comme une gamine, elle baissa la tête et se tordait les doigts. Devait-elle le dire ? Peut-être, oui. Après un long moment d'hésitation, elle ajouta avec un léger bégaiement : « Je garde juste espoir, je veux que tout soit parfait, tu comprends ? Que le moment soit magique. Ne crois pas que c'est facile pour moi d'attendre, j'y pense sans cesse. Parfois même je regrette, je me dis qu'il aurait été peut-être mieux que je prenne simplement du bon temps, comme toi tu le fais... Je t'en prie, ne me juge pas, je ne suis pas si mauvaise dans le fond »


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MessageSujet: Re: i'm not the one to blame (aria&estevan) Mer 5 Oct - 19:12


❝ I know you haven't made your mind up yet, but I would never do you wrong. I've known it from the moment that we met, no doubt in my mind where you belong. ❞


❝ ésté, excuse-moi ... tu sais très bien que ce n'est pas mon genre de m'excuser. j'ai dépasser les limites, j'ai merdé. ❞ Cette soudaine excuse eu l'effet d'un électrochoc sur Estévan. Il n'en revenait pas, Aria ne s'était jusque là jamais directement excusée de propos qu'elle avait pu tenir et dieu seul sait à quel point elle pouvait être blessante lorsqu'elle le voulait. Il comprit alors qu'elle avait baissé sa garde et qu'il était certainement le temps de passer à la réconciliation. Que puisqu'elle avait fait l'effort de se laisser aller, il ne valait mieux pas en rajouter une couche. Mais il ne pouvait pas contrôler la rancœur et la peine qu'il avait ressenti la veille au soir. Il lui reprocha donc de s'en être allée avec un bel inconnu, chose qu'il n'aurait certainement pas dû faire. ❝ le prince charmant ? tu crois sérieusement que je crois à ce genre d'histoires ? oui je me préserve, et alors ? tu n'y as jamais pensé toi, c'est clair. sache que je n'ai rien fait avec ce mec, rien du tout. il m'a seulement raccompagné à ma voiture, de la gentillesse vois-tu ? il avait remarqué mon air dépité, et m'a même proposé d'en parler. évidemment je l'ai poliment envoyé balader. et puis, je me doutais très bien qu'il voulais seulement pouvoir me sauter à la fin. ce que je n'aurais jamais laissé faire. ❞ Elle était incroyable. Estévan savait qu'elle ne lui mentirait pas sur un tel sujet puisqu'après tout son premier rapport sexuel lui importait beaucoup, elle ne se serait pas donnée au premier venu. Ce n'était pas son genre et il s'en voulait énormément d'avoir gentiment cru à cette folle histoire. ❝ c'est un peu ce que tu attends non ? le prince charmant des temps modernes, celui qui te fera chavirer le coeur au premier regard et qui te donnera l'envie de lui accorder sa confiance au point de coucher avec. ❞ Alors qu'elle s'était quelques secondes plus tôt excusée des paroles blessantes qu'elle avait porté à son égard concernant ses habitudes sexuelles, elle venait de nouveau de l'accabler. Ces reproches étaient sa seule défense, elle ne trouvait rien d'autres à lui redire, hormis de lui reprocher une vie active, du moins sexuellement. Une sorte de jalousie peut-être, ou encore un complexe d'infériorité à ce niveau ? Certes, mais ce pourrait tout aussi bien être la vérité de ses ressentiments. ❝ tu veux tout savoir ? à peine ai-je eu le temps de penser à prendre mon temps que le mal était déjà fait. que veux-tu que je fasse de plus. c'est bien facile pour vous, se faire recoudre l'hymen et vous êtes comme vierge. ça se passe pas comme ça et c'est bien dommage mais je n'y peux rien. ❞ Bien qu'il soit forcé de croire aux paroles d'Aria, Estévan restait tout de même assez sceptique concernant cette histoire de jeune homme avec qui elle était sortie de la salle. A vrai dire il aurait certainement préféré qu'elle lui dise qu'elle s'en était allée seule et l'affaire ce serait arrêtée là. Mais non, il y avait bien eu un garçon. Soudainement il s'inquiéta pour elle, comme si la scène était en train de se dérouler. Puis il repris ses esprits et continua dans sa lancée. ❝ tu crois sérieusement qu'avec tes petits bras t'aurais pu faire quoi que ce soit pour te défendre. oh mais je lui aurais foutu un coup de pied dans les couilles. on est pas dans les films. t'as pas pensé à ce qu'il aurait pu t'arriver si ce mec avait vraiment été malhonnête ? ❞ Bien qu'il soit énervée du risque qu'avait pris Aria en retournant accompagnée jusqu'à sa voiture, il n'avait pu s'empêcher de lui faire une leçon de morale digne d'un parent attaché à son enfant. Pourtant ce n'était pas là une relation père-fille ou encore frère-soeur, mais une relation bien plus bizarre et compromettante. Lorsqu'il avait prononcé ces paroles ce fut la peur de la ramasser à la petite cuillère ou même de la perdre qui avait pris le dessus. Il n'arrivait pas à imaginer sa vie sans elle désormais, ayant déjà une idée floue de leur avenir ensemble, une idée idyllique certes, mais une idée tout de même.

❝ je garde juste espoir, je veux que tout soit parfait, tu comprends ? que le moment soit magique. ne crois pas que ce soit facile pour moi d'attendre, j'y pense sans cesse. parfois même je regrette, je me dis qu'il aurait été peut-être mieux que je prenne du bon temps, comme toi tu le fais ... je t'en pris, ne me juge pas, je ne suis pas si mauvaise dans le fond. ❞ Elle ressemblait à cette enfant qu'Estévan avait autrefois connu. La tête baissée, elle se tortillait les doigts et il se rendit alors compte que malgré cette apparence de jeune femme elle avait toujours gardé cette âme d'enfant qui savait le faire craquer. Elle n'était plus celle qu'elle était, elle avait bien changé et il en avait conscience puisque c'était cette femme qui le rendait aujourd'hui aussi fou. Mais il n'aurais jamais imaginé qu'elle était toujours aussi sensible au sujet du regard des autres. Estévan se rapprocha alors doucement d'elle, entourant ses épaules de ses mains. Il hésitait à la serrer contre lui, de peur qu'elle fasse une fois de plus volte face. Puis voyant qu'elle restait toujours là, tête baissée, il ne su résister à la tentation. ❝ hey, viens là ... ❞ Après quelques secondes serrés l'un contre l'autre, il rompit leur étreinte tout en la gardant près de lui. ❝ saches que je serais toujours la dernière personne à vouloir te juger et même contre mon gré ça n'arrivera jamais. ❞ Un sourire se dessina sur son visage, l'incitant à ne plus songer à tout cela et prouvant l'intensité de ses paroles. ❝ je comprends très bien ton point de vu, même si je me suis longtemps demandé pourquoi. il n'y a rien de mal ni même de méchant là dedans, bien au contraire. tu sais, ce n'est pas parce qu'on vit dans un monde bestial qu'on se doit de se comporter de la sorte. bon je ne suis pas le bon exemple, mais quand même. et malgré tes crises de nerfs à répétition tu n'as rien de la vilaine sorcière, crois-moi. sinon j'aurais depuis bien longtemps fuit le domicile conjugal. ❞ dit-il alors afin d'ajouter une pointe d'humour. Malgré tout c'était bien ce que cet appartement était devenu, ou presque. Ils n'étaient plus que de très bons amis, mais également de faux amants et contre toutes attentes Estévan aimerait de tout son coeur que cette alliance ne soit plus jouée mais sincère.
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MessageSujet: Re: i'm not the one to blame (aria&estevan) Ven 7 Oct - 1:40

Sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead...


Aria avait bien remarqué l'étonnement d'Estevan face à mes excuses. Il est clair que ce genre chose n'arrive que très rarement. La demoiselle est beaucoup trop bornée et fière pour avouer quoi que ce soit, et ce dans tous les domaines, même quand il s'agit de simples excuses. Il est remonté, son comportement ne lui pas plu et ça se comprend . C'est ainsi qu'elle réagit chaque fois qu'elle le voit avec quelqu'un d'autre, même s'il n'a aucune mauvaise intention. Il est vrai que le discours d'Aria sonne faux, c'est plutôt impossible qu'il ne se passe rien avec un charmant jeune homme vous raccompagnant à la voiture. Seulement, il s'agit d'Aria Cassandre Rosebury-Elswick. Et pas de n'importe quelle fille. Il devrait savoir pertinemment qu'elle dit la vérité, que ce n'est pas un jeu. Au contraire,celle-ci n'a jamais été aussi expressive et vulnérable que je ne le suis en ce moment. Il devrait avoir confiance en elle après tout. Enfin bon, s'il doute de sa parole, tant pis. Il n'a croire ce qui lui chante.

Face à ses reproches, le jeune homme balança ces quelques paroles, que pouvait-il dire d'autre ? «  C'est un peu ce que tu attends non ? Le prince charmant des temps modernes, celui qui te fera chavirer le coeur au premier regard et qui te donnera l'envie de lui accorder sa confiance au point de coucher avec » Aria n'arrive pas à savoir s'il dit ça sous l'effet de l'énervement, de la jalousie ou seulement pour la provoquer. Elle essaye toutefois de garder son calme, elle a atteint son quota de cris ce soir ! Essayant de stabiliser sa voix au maximum en calmant ses tremblements, elle lui répondit : « Et alors ? Tu n'as jamais imaginé comment aurait-été ta première fois si tu avais été un peu plus patient ? C'est une chose à ne pas prendre à la légère. Et même si tu n'approuves pas mon point de vue, je suis plutôt fière de moi. Ensuite, admettons que ta théorie du prince charmant des temps modernes soit vraie, histoire de te faire plaisir. C'est cadeau ! M'abandonner à lui d'un simple regard ? Tu me connais mal, vraiment. Dans ce cas autant aller voir le premier venu. Quand je jugerai avoir attendu suffisamment, je me lancerai . Encore faut-il que je la trouve, cette personne. Et je ne risque pas de la trouver avant longtemps » Elle pesait ses paroles, et savait très bien que la personne qu'elle attendait depuis si longtemps se trouvait juste en face d'elle. Ses sentiments, elle ne peut plus les refouler. Il faut les accepter et laisser le temps faire. Combien de temps ? Telle est la question. Enfin, si elle était fière ? En grande partie, non. Aria aurait pu faire mieux, elle a déjà fait beaucoup mieux même. Mais il faut bien lui faire face. Trouver quelque chose à dire. Elle ne pouvait pas s'avouer vaincue, pas dans une discussion en tout cas. Plus elle lui parle, plus elle prend de l'assurance. Cette assurance, c'est lui qui la lui procure. Avec ce jeune homme, elle est à l'aise, elle se sent enfin elle-même. Aucune gêne, rien du tout. C'est la seule personne qui la connaît vraiment, finalement. « tu veux tout savoir ? à peine ai-je eu le temps de penser à prendre mon temps que le mal était déjà fait. que veux-tu que je fasse de plus. c'est bien facile pour vous, se faire recoudre l'hymen et vous êtes comme vierge. ça se passe pas comme ça et c'est bien dommage mais je n'y peux rien. » Aria ne put s'empêcher de pouffer de rire, un rire nerveux, certes, mais c'en était un. Il est tellement convaincu par ce qu'il dit, qu'elle a presque l'impression de se voir dans ses yeux. Ses yeux, qu'elle pourrait fixer encore longtemps. Dans le fond, nos deux grands enfants sont pareils : têtus.

Pour ce qu'il ajoute par la suite, tout n'est pas aussi simple qu'il ne le pense. « Estevan, tu es vraiment drôle quand tu t'y mets. Rassure-moi, tu le fais exprès ? Mesure l'intensité de tes paroles, juste un instant. Sur le plan médical, se faire recoudre l'hymen te rend ta virginité, certes. Mais penses-tu que sur le plan moral ou encore religieux tout cela a la même valeur ? J'en doute, vraiment. J'en suis même sûre, si tu veux tout savoir. » Même quand la jeune femme s'efforce de rester calme, elle ne peut s'empêcher de dire n'importe quoi. Une réflexion, puis une autre qui s'accumule, ça en devient vite insupportable. Mais la manière de parler d'Aria était revenue à la normale, son élan de colère semblait dissipé. Il a du courage quand même, ce petit. Etre à ses côtés depuis si longtemps, et ne pas avoir claqué la porte. Elle le féliciterai presque, mais seulement dans ses pensées évidemment, pas à voix haute. Pensant lui avoir enfin cloué le bec, elle fut quand même assez étonnée qu'il trouve encore quelque chose à dire, et surtout, qu'il réponde aussi vite. Elle ne s'attendait vraiment pas à ce qui allait suivre. « tu crois sérieusement qu'avec tes petits bras t'aurais pu faire quoi que ce soit pour te défendre. oh mais je lui aurais foutu un coup de pied dans les couilles. on est pas dans les films. t'as pas pensé à ce qu'il aurait pu t'arriver si ce mec avait vraiment été malhonnête ? » Estevan, le grand Estevan, s'inquiétait pour Aria, la petite blonde impulsive et capricieuse ? Comment en était-il arrivé là ? Aria, cette fois-ci, devint plus sérieuse. Son visage s'adoucit, ce qui permettait au jeune homme de pouvoir enfin voir la beauté de sa « petite amie ». « Ne me prends pas pour une idiote non plus. Je cours plus vite que tu ne le penses, crois-moi ! Blonde, peut-être, mais pas à ce point. Il ne m'aurait rien fait, je le sais. Tu sais, ça aurait été écoeurant s'il s'était passé quoi que ce soit. C'est mon cousin tout de même  Un petit peu d'humour, pourquoi pas. Mais ce n'était franchement pas bien réussi. En même temps, Aria et l'humour ne font vraiment pas un. Sinon, celle-ci jubilait rien que de voir l'expression de son visage. A la fois choqué, et soulagé, avouons-le. « Désolée chéri, j'ai oublié de mentionner ce détail. Il a débarqué il y a tout juste une semaine, pour voir sa petite Aria adorée. » Et retour au sarcasme. Quelle boulette celle-là ! Il y avait tout de même une pointe de sincérité lorsqu'elle prononça « chéri », ce qui lui fit une sensation vraiment étrange. Si seulement ils pouvaient enfin voir la réalité en face.

Stop maintenant, il faut se rendre à l'évidence. On vit dans un monde de fou, de rébellion et de je ne sais quoi encore, mais l'amour, le vrai, le romantisme et tout ce qui s'y attache ne sont pas des faits qui n'existent plus. Ils sont toujours là, et la preuve est sous leurs yeux. Encore faut-il qu'ils ne regardent plus loin que le bout de leur nez. Quelques minutes de silence, jusqu'à ce qu'Aria le rompt enfin. Après une hésitation, Estevan la prit enfin dans ses bras. Ses bras si musclés l'entourait à présent. Plus rien ne pouvait l'atteindre. La voilà protégée, d'absolument tout. Une sensation de chaleur envahit la petite blonde, redevenue un enfant l'espace de quelques secondes. Elle se remémore cette fameuse soirée, celle qu'ils avaient passé ensemble, Aria en pleurant et Estevan l'enveloppant du mieux qu'il pouvait. Après tout, c'est peut-être ça l'amour. Être bien ensemble. Tellement bien qu'on n'aurait besoin de rien dire. De rester comme ça pendant de longues heures. Jusqu'à ce que Estevan décide de mettre fin à cette douce étreinte. Un moment de bien être qui dura si longtemps pour Aria. «  saches que je serais toujours la dernière personne à vouloir te juger et même contre mon gré ça n'arrivera jamais. je comprends très bien ton point de vu, même si je me suis longtemps demandé pourquoi. il n'y a rien de mal ni même de méchant là dedans, bien au contraire. tu sais, ce n'est pas parce qu'on vit dans un monde bestial qu'on se doit de se comporter de la sorte. bon je ne suis pas le bon exemple, mais quand même. et malgré tes crises de nerfs à répétition tu n'as rien de la vilaine sorcière, crois-moi. sinon j'aurais depuis bien longtemps fuit le domicile conjugal. » Décidément, il savait lui parler. Ou alors parler aux filles, tout simplement. Mais au fond d'elle, Aria espérait qu'il ne se comportait ainsi qu'avec elle. Sa présence est devenu une sécurité. Jamais elle ne pourrait le laisser partir. Jamais elle ne pourrait l'abandonner. Quitte à changer, elle essaiera du moins. Ils se connaissent depuis beaucoup trop longtemps maintenant pour s'oublier facilement. C'est la première fois depuis un bon bout de temps qu'elle se sentait aussi proche de lui. Même si la plupart du temps ils n'étaient séparés que de quelques mètres, une fosse s'était creusée. Pas si profonde que ça puisque Aria n'attendit pas son approbation avant de s'approcher, puis de le serrer encore une fois de ses petits bras. Les bras fragiles d'un enfant. Serrée contre lui, elle pouvait enfin sentir son odeur. Une odeur à jamais ancrée dans sa mémoire à présent. Elle avait envie de l'embrasser. De sentir le contact de ses lèvres sur les siennes. Mais elle se retint. Ce n'est plus à elle décider si le temps était venu. Toujours contre lui, elle leva sa petite tête, juste avant de reprendre la discussion, sous un petit bégaiement qui la rendait encore plus irrésistible : « Merci, Esté. Tu... tu es vraiment une personne extraordinaire. Je ne te remercierais jamais assez pour tout ce que tu as fait pour moi... Le domicile conjugal dis-tu? Ca me plaît bien. Ca l'est officiellement. Officieusement... » Sa phrase resta en suspens. Etait-ce le bon moment ? Il faut se rendre à l'évidence les amis !


Maybe I know, somewhere deep in my soul that love never lasts and we’ve got to find other ways to make it alone, keep a straight face. And I’ve always lived like this keeping a comfortable, distance and up until now I had sworn to myself that I’m Content with loneliness because none of it was ever worth the risk. Well, you are the only exception crédit: tumblr
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MessageSujet: Re: i'm not the one to blame (aria&estevan) Mer 26 Oct - 20:26


❝ I know you haven't made your mind up yet, but I would never do you wrong. I've known it from the moment that we met, no doubt in my mind where you belong. ❞


❝ et alors ? tu n'as jamais imaginé comment aurait-été ta première fois si tu avais été un peu plus patient ? c'est une chose à ne pas prendre à la légère. et même si tu n'approuves pas mon point de vue, je suis plutôt fière de moi. ensuite, admettons que ta théorie du prince charmant des temps modernes soit vraie, histoire de te faire plaisir. c'est cadeau ! m'abandonner à lui d'un simple regard ? tu me connais mal, vraiment. dans ce cas autant aller voir le premier venu. quand je jugerai avoir attendu suffisamment, je me lancerai . encore faut-il que je la trouve, cette personne. et je ne risque pas de la trouver avant longtemps. ❞ Le ton d'Aria était devenu admirablement calme. Ce n'était pas tous les jours qu'elle faisait preuve de contrôle de soit et qu'elle s'expliquait avec quelqu'un sans gueuler à tout va. Cet effort fit le plus grand bien aux oreilles d'Estevan et lui rendit ne serait-ce que le temps de quelques secondes un léger sourire. ❝ je préfère pas y penser en faite ... mais tu sais à force d'attendre peut être bien que la personne que tu attend finira par te passer sous le nez et si pour toi celle-ci est bien loin d'arriver c'est que tu ne dois pas chercher au bon endroit. ❞ avait-il dit sur un ton assez détaché pour ne pas paraître suspect. En effet s'il avait prononcer ces paroles-ci et non pas d'autres c'était principalement parce qu'elles le touchaient lui. Il avait voulu faire passer un message lui faire comprendre que lui aussi méritait une petite chance. Certes il n'avait pas toujours été un mec adorable avec les filles mais il était prêt à changer, pour elle. Après tout elle était bien la seule femme avec qui il osait être lui-même, avec qui il se sentait bien et qu'il se comportait en vrai ... petit ami ? Il ne connaissait pas tellement cette façon d'être mais s'il fallait l'explorer un jour il espérait du plus profond de lui que ce serait avec elle, rien qu'elle. A l'évidence il ne se voyait pas marcher main dans la main dans la rue avec quelqu'un d'autre qu'elle, apporter le petit déjeuner à quelqu'un d'autre qu'elle et toutes ces petites attentions qui le rendait attentionné et attachant.

Puis il en était venu à parler de la première relation sexuelle, s'emportant légèrement dans ses propos qu'il savait vraiment stupides, mais puisque c'était dit. Aria cependant ne les laissa pas couler, c'était bien évident qu'elle sauterait sur l'occasion. ❝ estevan, tu es vraiment drôle quand tu t'y mets. rassure-moi, tu le fais exprès ? mesure l'intensité de tes paroles, juste un instant. sur le plan médical, se faire recoudre l'hymen te rend ta virginité, certes. mais penses-tu que sur le plan moral ou encore religieux tout cela a la même valeur ? j'en doute, vraiment. j'en suis même sûre, si tu veux tout savoir. ❞ Levant les yeux au ciel, il soupira longuement. Il n'était pas con à ce point et savait que tout ceci n'avait pas de sens et qu'il n'y croyait pas beaucoup. Il n'était pas fier de ce qu'il avait dit mais il n'avait pas s'avouer vaincu pour si peu. ❝ écoute beaucoup de femmes le croit puisque ceci se pratique encore. peut-être pas toi, puisqu'à l'évidence tu ne sais pas ce que c'est. et le second degré tu connais ? et puis c'est pas comme si la première fois était un traumatisme pour tout le monde. de toute manière je ne pense pas que tu ais correctement écouté ce que j'ai dis, trop focalisée sur tes pensées personnelles. pourquoi aurais-je dis comme vierge si ce n'était pour cette nuance que tu viens de souligner. ❞ Pitoyable certes, mais il se défendait comme il le pouvait. A croire que face à un molosse il trouvait les mots exactes pour le faire fuir, mais face à Aria tout était différent.

Alors qu'il s'était quelques instants plus tôt inquiété pour elle, Aria venait de lui donner la nausée en une seule reprise. Elle savait faire preuve de sarcasme et ça le déroutait. Seulement il restait toujours assez sceptique sur la situation. ❝ ne me prends pas pour une idiote non plus. je cours plus vite que tu ne le penses, crois-moi ! blonde, peut-être, mais pas à ce point. il ne m'aurait rien fait, je le sais. tu sais, ça aurait été écoeurant s'il s'était passé quoi que ce soit. c'est mon cousin tout de même. désolée chéri, j'ai oublié de mentionner ce détail. Il a débarqué il y a tout juste une semaine, pour voir sa petite Aria adorée. ❞ Il la regardait l'instant de quelques secondes d'un air dépité et écoeuré. Puis revient à l'attaque subtilement. ❝ content d'apprendre qu'il y a au moins une autre personne sur terre à pouvoir te supporter. mais n'avais-tu pas précisé que tu étais consciente qu'il n'attendait qu'une chose c'était de te sauter dessus ? assez bizarre entre cousins comme tu viens de le dire ... ❞ Assez fier de cette constatation il la regarda longuement, un sourcil arqué, attendant patiemment sa réponse.

Lorsqu'il la prit enfin dans ses bras, Estevan se sentait comme dans un petit cocon. Il était si bien ainsi que s'il n'avait pas toute sa raison il serait resté de la sorte une éternité. Le contact de sa peau contre la sienne était si réellement qu'elle ne faisait qu’embaumer ses rêves. Ces derniers temps des instants comme ceux-ci étaient devenu bien rares. Il faut dire qu'à force de jouer au petit couple parfait ils passaient beaucoup moins de temps ensemble entre amis comme ils l'étaient avant. Certes ce n'était pas ce genre de choses là dont espérait Estevan mais elles lui suffiraient. Puis, certainement pour parler avec plus d'aisance mais surtout pour ne pas trop s'enflammer, Estevan se recula légèrement. Après s'être exprimer ce fut au tour d'Aria de se creuser un petit passage entre ses bras et de venir s'y loger. Il cala sa tête contre la sienne, l'embrassant au passage sur les cheveux. Son petit ton enfantin le faisait voyage dans le temps, il se revoyait à l'ancienne époque où tout était si simple. ❝ merci, esté. tu... tu es vraiment une personne extraordinaire. je ne te remercierais jamais assez pour tout ce que tu as fait pour moi... le domicile conjugal dis-tu ? ça me plaît bien. ça l'est officiellement. officieusement... ❞ Continuant de la serrer dans ses bras il plongea cependant son regard dans le sien sans rien dire. Il ne savait plus où il en était et malgré tous les efforts qu'il avait beau faire ses études en psychologie humaine ne l'aidaient vraiment pas sur ce coup là. Il avait beau avoir étudié quelques signes du corps, c'était comme si elle y était immunisée. Ou peut-être simplement parce qu'il avait peur de ce qu'il pourrait déchiffrer. ❝ officiel on peut dire que oui, mais malheureusement il n'est pas vraiment officieux. la preuve tu n'as pas dormis dans notre lit cette nuit. ❞ dit-il avant de lui toucher le bout du nez. ❝ en plus il parait, d'après mes échos, qu'on est un beau couple. c'est étonnant, non ? ❞ Ses yeux brillaient et bien qu'il n'hésitait pas en prononçant ses mots un léger tremblement pouvait être palpable si l'on tendait bien l'oreille. Il était vulnérable et ne savait pas s'il devait ou non se lancer, sauf que l'idée que ce soit également le cas pour elle lui traversa l'esprit. Et, il faut l'avouer, si c'était le cas ils étaient dans de beaux draps ! Discrètement il prit son inspiration et quittant ses yeux il posa son regard ailleurs évitant d'entrevoir sa réaction. ❝ tu penses que nos vies peuvent parfois ressembler à ce genre de clichés qu'on voit dans les films à l'eau de rose ? je veux dire ... souvent, à force de jouer avec le feu les personnages finissent par s'y brûler. nous ça pourrait faire pareil non ? ❞ Désormais, Estevan se mordillait l'intérieur de la joue, signe qu'il était stressé. Il aurait voulu lui cacher son désarroi mais ceci lui semblait quasi impossible. Il avait jusque là fait preuve de tant de self-contrôle qu'il était fatigué de se cacher.
❝ ❞
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MessageSujet: Re: i'm not the one to blame (aria&estevan)

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i'm not the one to blame (aria&estevan)

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